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    Au porte de la ville

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    Itarille
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    Au porte de la ville

    Message  Itarille le Mer 22 Mar - 22:50

    .La jeune elfe avait quitté le palais des quêtes. Elle avait porté tant bien que mal les sacs de provisions jusqu'à la magnifique monture qu'elle empruntait au juge. Il fallait bien reconnaître qu'il lui faisait énormément de faveurs étant donné les armes si puissante qu'il lui avaient confié en plus du cheval.

    Il se comportait d'une façon très aimable avec elle et avait été très généreux, ce comportement qu'il avait envers elle était quelque part étrange, mais ce n'était pas pour lui déplaire. Il était réellement quelqu'un de protecteur comme s'il se voulait rassurant, il était arrivé que parfois en étant en sa présence il lui rappelle son père l'instant d'une seconde. C'était certainement pour cette raison d'ailleurs qu'il avait envoyé Thérak avec elle.


    D'ailleurs où était-il? Elle avait installé les provisions sur son chaval et s'était rendu aux portes de la ville comme convenu pourtant lui ne se trouvait pas sur le lieu de rendez-vous. Pourtant, il lui avait dit qu'il la rejoindrait ici. Seulement elle attendit quelques minutes mais il n'arivait toujours pas et elle se demandait combien de temps encore elle devrait l'attendre.

    [i]Elle reporta son regard sur les portes de la ville d'Anirae sur lesquelles elle n'avait pas précisemment porté son regard la première fois qu'elles les avaient franchies. Cette entrée dégageait une puissance et une beauté écrasante et imposante par sa grandeur, ses matériaux et son architecture qui la rendait sublime. Elle reflètait parfaitement le pouvoir et le climat agréable et rassurant de la ville, ce qui composaient ses atouts.


    Aux portes se tenaient des gardiens, des hommes à l'air féroce, intransigeant , impitoyable et impassible. D'eux émanaient une force terrifiante, un sérieux imperturbable et un courage sans borne. C'était des hommes qui faisaient extremement et éfficacemant leur travail de surveillance de la ville. Le genre de soldats à qui rien n'échappent et qui obéissent aux ordres à la lettre.

    Elle observa ensuite le paysage qui lui était possible de d'apercevoir à travers l'ouverture des portes. On distinguait au loin la forêt des Arborydes dans laquelle elle serait bientôt, une masse verte et feuillue lointaine, mais en même temps si proche d'elle dans son coeur car elle la connaissait très bien. Et bientôt elle y retournerai enfin.

    Elle se retourna avec sa monture face à la ville, vers l'intérieur. Elle l'observa comme si elle la regardait pour la denière fois, (et elle ne croyait pas si bien dire). Mais soudain son regard se perdit dans le vide, elle n'était plus sensible à l'agitation qui avait lieu autour d'elle, le mouvement des passants , leurs voix, les cris d'animaux, les commerçants qui vaquaient à leurs occupations. Elle était absorbé par ses pensées, elle songeait, et ne se préoccupait plus de rien.

    Elle prit conscience que le sentiment qu'elle avait ressenti à la taverne qui l'avait tant troublé, ne l'avait pas quitté et il refit soudain surface d'une façon violente. C'était telle une mélodie dramatique qui se répèterai inlassablement dans sa tête pour lui rappeler qu'elle est en danger mais aussi pour lui rappeler sa culpabilité pour avoir abandonné ses proches et s'être enfuie.

    Cette sensation était très présente et poignante. Elle avait toujours cette impression d'être épié, elle percevait une présence familière à proximité de l'endroit où elle se tenait. Mais elle se doutait bien que les Ames damnées ne pouvaient pénétrer ni même se rendrent jusqu'ici. Cela était impossible. Et pourtant elle sentait cette force comme un fantôme invisible à ses côtés dont elle pouvait deviner la présence sans le voir.

    Ce qui l'a réveilla pour ainsi dire, c'est humain, un jeune homme dont elle croisa le regard alors qu'il l'observait d'un air intérrogateur, ahuri ou peut-être même encore térrifié mais avec une telle insistance que cela attira son attention. Si bien qu'elle lui rendit un regard tout aussi curieux. Ils étaient là tous deux en se regardant droit dans les yeux figés dans l'écoulement du temps au milieu des mouvemants des passants, comme deux animaux différents qui se découvrent, le temps d'une seconde. Lorsque l'home prit conscience que l'elfe le dévisageait, il reprit ses esprits et s'en alla répidement en marmonant des paroles dont elle ne parvint pas totalement à saisir le sens, mais en comprit néanmoins quelques morceaux.

    "...je deviens fou .... je vois double ... comment est-ce possible.... des jumelle... alors se trouvait...boulangerie.... elfe rapide." disait-il

    [i]Elle fut réellement surprise et resta perplexe devant ce qui venait de se produire. Mais cela l'avait rassuré d'un côté car peut-être était-ce simplement à cause du regard pénétrant de cet homme qu'elle s'était sentit surveillé. Du moins c'est ce dont elle voulait se persuader.


    Elle essaya de se détendre et porta son regard au loin pour voir si elle apercevait la silhouette de Thérak qui approchait.
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    Re: Au porte de la ville

    Message  Invité le Jeu 23 Mar - 2:42

    [hrp : désolé de ne pas avoir posté autre part, mais je ne voyais pas trop quoi ajouter...]

    Au loin, une silhouette enveloppée de bleu, mais peu visible, car déjà aux limites de la forêt. Il en avait profité pour repérer un peu les lieux, et faire quelques petites danses acrobatiques par la même occasion, pour la forme, comme disaient certains joueurs.

    Il se rendit compte qu'il s'était peut-être un peu trop avancé par rapport à la grande et magnifique cité qui ouvrait ses portes. Therak discernait avec mal une personne à l'extérieur, avec ce qui devait être un cheval à ses côtés, il en déduit que c'était Iltarille.

    Le Moine n'avait pas souvent l'occasion d'invoquer un pouvoir caché qu'il avait développé en secret avec son Instructeur, Carhan, un des Fondateurs des Monastères. On l'avait fait car il avait été le plus jeune défenseur de tous temps, aussi l'on misait sur lui d'énormes enjeux, qui des fois, pesaient un peu trop sur ses épaules humaines, qu'il essaye de s'en montrer digne ou pas.

    Ce type de magie, il ne l'avait pas souvent invoquée, mais le devoir de vitesse s'imposait aujourd'hui, aussi en ferait-il usage. La chose vint naturellement à son esprit, tandis qu'il libérait l'énergie magique pour. Sa main traça une arabesque en l'air, qui apparu au fil du passage de son doigt, comme si on avait jeté de la poudre scintillante en l'air. Le temps s'arrêta une micro-seconde avant qu'il ne se fasse aspiré par la porte immatérielle invisible aux autres personnes, qui s'ouvrit juste à côté de l'elfe, pour le propulser doucement hors d'elle dans un léger crépitement, pour se refermer et disparaître, toujours aussi rapidement.

    - Dame Iltarille, avez-vous tout le nécessaire pour vous satisfaire durant ce voyage ?
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    Itarille
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    Re: Au porte de la ville

    Message  Itarille le Jeu 23 Mar - 20:33

    L'elfe était en train de scruter l'horizon de toute part pour voir où était passé le dénommé Thérak qui devait l'accompagner dans sa tâche.

    Tout à coup, sans qu'elle s'y attendent le guerrier apparut soudain à ses côtés comme s'il venait de nulle part. Elle ne l'avait pas vu approcher et ne s'attendait pas le moins du monde à cette arrivée soudaine. Si bien qu'elle sursauta de surprise. Elle mit un certain temps à réagir, mais elle répondit à sa question.

    "Heu....eh bien oui...heu...je me suis chargé des provisions, je ne nécéssite de rien d'autre, merci."

    Elle l'observa de haut en bas. Sa curiosité se lisait sur son visage. Avait-il le pouvoir de disparaître ou bien était-elle tellement dans les nuages , à regarder au mauvaise endroit pendant qu'il arrivait par un autre côté, qu'elle ne l'avait pas vu arrivé.

    Cette question lui brûlait les lèvres. Mais elle se dit qu'elle serai certainement indiscrète si elle l'intérrogeait sur les raisons de son retard, sur l'endroit où il s'était rendu. Peut-être croirait-il qu'elle voulait se renseigner sur lui comme pour faire une enquête, il pourrait même pensait qu'elle ne lui faisait pas confiance et cela elle ne le voulait absolument pas.


    Cependant il fallait bien qu'il fasse connaissance et qu'elle en sache un peu plus sur lui. Ils allaient devoir rester ensemble un moment et travailler ensemble de ce fait il était nécessaire qu'ils établissent des liens pour creer une bonn entente entre eux.

    Elle reprit la parole
    : "bon eh bien , nous pouvons enfin y aller"

    Et tous deux s'élancèrent sur leur monture en direction de la forêt.

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    Re: Au porte de la ville

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